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Objectifs et contenu des actions FPC 2010

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RHO 11 01. Insomnie chez l'adulte : prescription des hypnotiques et apparentés

Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
01 - Médecine générale
date : en attente
lieu :
association effectrice :
organisateur :

Le médecin généraliste est souvent sollicité au quotidien pour des troubles du sommeil, que ceux-ci constituent ou non le motif de consultation. Si l’on rapporte à la, France les données de l’enquête Gallup (effectuée sur la population américaine, la prévalence est de 27% pour l’insomnie occasionnelle, et 9% pour l’insomnie chronique.
L’insomnie en plus de la fatigue et du mal être qu’elle génère, a des répercussions socioprofessionnelles et est responsable d’un nombre non négligeable d’accidents du travail, de la route et d’absentéisme.
C’est un problème de santé publique.
Plusieurs aspects situationnels se rencontrent en cabinet de ville : du patient consultant pour une asthénie et/ou une insomnie souhaitant une prescription d’hypnotiques au patient consultant pour un autre motif, chez qui on découvre des troubles du sommeil, du patient ‘’insomniaque’’, et/ou addict souhaitant un renouvellement de son hypnotique habituel, au patient sous hypnotique, à qui le médecin propose un sevrage thérapeutique, en organisant la substitution, en utilisant les moyens à sa disposition, pharmacologiques, psychothérapiques ou autre, acupuncture, etc.…
Dans chacune des situations il faudra évaluer le trouble de façon à proposer une prise en charge la plus pertinente en fonction du service rendu au patient, des données scientifiques disponibles et des besoins de santé publique.


RHO 11 02. Le patient fatigué - Quels examens biologiques prescrire ?

Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
01 - Médecine générale, 09 - Médecine interne, 12 - Pédiatrie
date : 26 & 27/11/2010
lieu : Lyon, Hôtel Axotel Perrache 12 r Marc Antoine Petit 69002 Lyon (plan d'accès cliquez ici)
association effectrice : Asvilformec
organisateur : Bernard Louis

La fatigue est une plainte subjective et il n’existe pas de définition précise communément admise, fiable, cliniquement utilisable ou quantifiable. Nous prendrons la définition de Horn : « la fatigue est une plainte résultant d’un déséquilibre entre ce qui doit être accompli et ce qui peut l’être ».
La fatigue est un symptôme non spécifique.


RHO 11 03. Comment optimiser les prescriptions d'imagerie ?

Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
01 - Médecine générale
date : 08 & 09/10/2010
lieu : Lyon, Hôtel Axotel Perrache 12 r Marc Antoine Petit 69002 Lyon (plan d'accès cliquez ici)
association effectrice : Les Jeudis de l'Europe
organisateur : Pierre Wolf
visite sur site

Notre pratique quotidienne nous oblige à prendre des décisions :

  • effectuer ou non tel geste,
  • prescrire des examens complémentaires,
  • évaluer la gravité,
  • évaluer le rapport bénéfice risque d'une prescription,
  • tenter d'évaluer la motivation du patient.
Un examen d’imagerie utile est celui dont le résultat positif ou négatif va modifier la prise en charge du patient ; actuellement un nombre significatif de demandes d’imagerie n’obéit pas à cette règle. Chaque radiographie inutile augmente les dépenses de santé, l’irradiation du patient, encombre les services d’imagerie et est contraire à l’éthique médicale.
Le rôle du médecin généraliste est en première ligne
  • dans la prévention de la surexposition de ses patients
  • dans la prescription d’une imagerie adaptée
Intention générale du séminaire : modification de la pratique du médecin généraliste dans la demande d’acte d’imagerie dans le cadre de la médecine factuelle


RHO 11 04. Médicaments, grossesse et allaitement. (reporté)

Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
01 - Médecine générale, 07 - Gynéco-obstétrique, 12 - pédiatrie, 33 - Psychiatrie générale, 70 - Gynécologie médicale, 75 - Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent, 77 - Obstétrique, 79 - Gynécologie médicale et Obstétrique
date : 28 & 29/05/2010
lieu : Montélimar
association effectrice : Association de Formation Médicale Continue de la Région de Montélimar (AFMCRM)
organisateur : Yves Blanc

Une femme enceinte ou qui allaite ou en âge de procréer est susceptible de consulter différents médecins pour des diverses pathologies justifiant une réflexion avant prescription par rapport au risque éventuel sur l’enfant. L’allaitement est encouragé et donc ce problème est en progression régulière.
Y a-t-il trop de médicaments prescrits pendant la grossesse et l’allaitement ? Il faut revoir les thérapeutiques possibles médicamenteuses ou non, préventives ou curatives.
Les monographies du « Vidal » ne sont pas toujours explicites.
Quel est le retentissement des affections intercurrentes sur la grossesse ?
Les praticiens sont confrontés aux différents maux interférant avec la grossesse : le premier exemple et celui de la patiente ne se sachant pas enceinte et qui a pris tel ou tel traitement..

Experts :
  • Dr Thierry Vial, centre de toxicologie de Lyon
  • gynéco-obstétricien

RHO 11 05. Prise en charge de l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs artérioscléreuse - Prévention des risques cardiovasculaires.

Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
01 - Médecine générale
date : en attente
lieu :
association effectrice :
organisateur :

L’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI) est une affection cardio-vasculaire chronique dont la maladie artérioscléreuse est la cause la plus fréquente de l’AOMI (95%).
Ses complications sont deux fois plus fréquentes que l’AVC mais cinq fois moins fréquentes que l’infarctus du myocarde .
Elle se voit surtout après 40 ans chez l’homme et 50 ans chez la femme.
La prévalence de l’AOMI asymptomatique est de 10 à 20% au-delà de 55 ans et la mortalité cardio-vasculaire associée représente 18 à 30% de décès à 5 ans.
Les patients souffrant d’AOMI ont une mortalité de cause cardio-vasculaire à 10 ans multipliée par 6.
C’est une pathologie de tous les jours dans les cabinets de médecins généralistes , responsables de soins primaires et secondaires.
L’AOMI est donc une situation à haut risque cardiovasculaire insuffisamment recherchée et insuffisamment prise en charge


RHO 11 06. Asthme de l'enfant, repérage et prise en charge.

Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
01 - Médecine générale, 12 - Pédiatrie
date : 08 & 09/10/2010
lieu : Lyon, Hôtel Axotel Perrache 12 r Marc Antoine Petit 69002 Lyon (plan d'accès cliquez ici)
association effectrice : AMGS 69
organisateur : Michel Meltz

L’asthme est la première maladie chronique de l’enfant.
Elle concerne 10% de la population pédiatrique et 50% des asthmes débutent dans l’enfance avant l’âge de 5 ans.
La fréquence a doublé au cours des vingt dernières années.
Il s’agit d’un problème de santé publique car cette maladie a un coût en terme d’hospitalisations, d’absentéisme scolaire et d’arrêts de travail des parents.
En termes de prise en charge médicale, il existe un retard de diagnostic, une mauvaise efficience des bilans et des traitements prescrits, et une information insuffisante de la maladie donnée aux parents.
De plus le retard de diagnostic de cette pathologie chronique a une incidence sur le développement staturo-pondéral et psychoaffectif de l’enfant.

A télécharger : Plaquette 1 Courlygones & Plaquette 2 Courlygones


RHO 11 07. Le médecin libéral face à un dysfonctionnement parental précoce.

Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
01 - Médecine générale, 12 - Pédiatrie, 33 Psychiatrie générale, 75 - Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent
date : 19 & 20/11/2010
lieu : Saint Etienne
association effectrice : APRS
organisateur : JB Gérard, pédiatre

Les médecins généralistes, les pédiatres et les psychiatres sont fréquemment confrontés aux familles présentant des dysfonctionnements parentaux.
La bibliographie médicale montre que les défaillances parentales précoces peuvent être responsables de déficits cognitifs, affectifs, psychiques ou relationnels. La littérature internationale et les expériences conduites en France confirment que les programmes d’aides à la parentalité les plus efficaces sont ceux qui interviennent le plus tôt possible (périnatalité, petite enfance).
La bibliographie médicale montre dans la population des malades des hôpitaux psychiatriques adultes, des SDF et des adolescents en grande violence , la très grande fréquence d’individus ayant fait l’objet de placements successifs dans leur enfance.
Une enquête d’opportunité périnatale réalisée auprès des professionnels de la grossesse, de la naissance et de la petite enfance et de leurs parents, concernant plus de 1.000 familles sur une durée de 3 mois, a montré une fréquence de 9,4% de dysfonctionnement parentaux ainsi qu’une fréquence de 8,9% de pathologies psychiatriques pouvant entraîner un jour ou l’autre des troubles de la parentalité. Cette étude a démontré également une demande importante de formations par les professionnels.
La parentalité est un thème d’intérêt public comme en témoignent :

  • les différentes prises de positions politiques remettant en avant le rôle de la famille dans l’éducation,
  • la multitude d’émissions de « télé réalité », montrant des familles en plein échec de parentalité,
  • la polémique autour du rapport de l’INSERM sur les troubles des conduites chez l’enfant et l’adolescent, rapport ayant entraîné la formation d’un collectif « zéro de conduite », en réponse à cette enquête ….
La liste n’est pas exhaustive.


RHO 11 08. Obésité de l'enfant - Ne pas se fier aux apparences.

Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
01 - Médecine générale, 12 - Pédiatrie
date : en attente
lieu :
association effectrice :
organisateur :

  1. L’obésité en France est un problème de santé publique majeur :
    • par sa fréquence
      L’étude OBEPI même si elle s’adresse qu’aux adultes de plus de 15 ans montre que le surpoids et l’obésité progressent dans toutes les tranches d’âge. La France compte aujourd'hui plus de 5,3 millions de personnes adultes obèses et 14,4 millions de personnes en surpoids. Au rythme actuel, la France pourrait compter 20% d’obèses en 2020. En France, la prévalence du surpoids chez les enfants se situe entre 16% et 18% selon les définitions, dont 4% d’obésité vraie. Même si une étude récente semble montrer une stabilisation du taux d’obésité infantile en France entre 1999 et 2007 (5), cette étude est isolée.
    • par son incidence sur la morbidité et la mortalité
      Les études épidémiologiques s’accordent pour conclure que l’obésité dans l’enfance est associée à une augmentation du risque de mortalité à l’âge adulte de 50 à 80 %.
    • le plan national nutrition santé (PNS) 2006-2010 demande d’accroître l’offre de formation continue des professionnels afin de garantir un «socle commun de connaissances»… La prévention nutritionnelle et la lutte contre l’obésité sera retenue comme un sujet prioritaire de la formation médicale continue que dispensent les organismes de formation ; cette formation continue vise tant la prise en charge que la prévention de l’obésité ainsi que la prise en charge des problèmes de nutrition (et de dénutrition) -qu’il s’agisse de l’enfant, de l’adolescent ou de l’adulte
  2. La prévention de l’obésité de l’adulte passe par le dépistage chez l’enfant
    L’évolution de l’IMC entre 0 à 8 ans a une valeur prédictive des risques d’obésité à l’âge adulte.
  3. L’obésité modérée et sévère de l’enfant : incidence sur la morbidité.
    L’obésité sévère de l’enfant est associée à des troubles orthopédiques, respiratoires, métaboliques et endocriniens.
  4. L’obésité de l’enfant : dépistage précoce à améliorer.
    Les courbes d’IMC en fonction de l’âge et selon le sexe sont présentes dans les carnets de santé depuis 1995. Suivre l’évolution grâce à ces courbes permet la détection précoce d’une obésité infantile. C’est une fonction importante d’un acteur de soins primaires.
  5. L’obésité de l’enfant : prise en charge.
    Derrière un problème qui n'est pas compliqué (il dépense moins de calories qu'il en absorbe) se cache une prise en charge délicate de l’enfant, de son environnement et de ses habitudes familiales.
    L’obésité de l’enfant doit être prise en charge dans le cadre des soins primaires. Une formation effectuée avec l’apport de l’échange d’expérience peut aider le médecin généraliste et le pédiatre à accompagner un enfant obèse et sa famille.
Toute la formation est construite pour permettre aux médecins participants une bonne appropriation de la recommandation de l’ANAES de septembre 2003 : « Prise en charge de l'obésité de l'enfant et de l'adolescent »

RHO 11 09. Les prescriptions prolongées d’antidépresseurs chez l'adulte.

Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
01 - Médecine générale, 32 - Neurologie, 33 - Psychiatrie générale (Séminaire pour psychiatres et généralistes, plutôt orienté psychiatres)
date : 11 & 12/06/2010
lieu : Lyon, Hôtel Axotel Perrache 12 r Marc Antoine Petit 69002 Lyon (plan d'accès cliquez ici)
association effectrice : GPLR (site)
organisateur : Emmanuel Contamin
visite sur site

Le traitement par antidépresseur (ATD) de l’épisode dépressif caractérisé (EDC) isolé comporte deux phases : le traitement aigu dont l'objectif est la rémission complète, qui dure 2 mois en moyenne et la phase de consolidation, dont l'objectif est d'éviter les rechutes, qui dure entre 4 à 12 mois, en fonction des symptômes.
Or, la durée médiane d’évolution spontanée en population générale semble n’être que de 5-6 mois, ce qui s’explique par le poids des études réalisées en contextes de soins, qui constituent le cœur des systèmes de recommandations.
Dans la réalité quotidienne, on constate souvent des durées de traitements ATD insuffisantes, de nombreux patients ne suivant pas leur traitement conformément aux recommandations.
Un travail important d’éducation thérapeutique est à accomplir pour éviter les arrêts prématurés, les rechutes et les récidives, sources de souffrance et de coûts supplémentaires.
La durée totale recommandée de traitement ATD d’un EDC isolé étant inférieure à un an, le traitement « prolongé » est celui qui dépasse un an.
Poursuivre l’ATD au-delà d’un an devant un EDC isolé en rémission complète depuis plus de 6 mois est donc inutile, coûteux et potentiellement néfaste en raison des effets secondaires de ces traitements.

Experts :
  • Philippe Cialdella, psychiatre
  • Gérard Chekly, médecin généraliste formé à la synthèse et à l’analyse critique en groupes de formation
Animateurs :
  • Dr Agnès OELSNER, psychiatre
  • Docteur Michel TILL, médecin généraliste

RHO 11 10. Maîtriser le lithium et les autres régulateurs de l’humeur.

Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
01 - Médecine générale, 32 - Neurologie, 33 - Psychiatrie générale, 75 - Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent
dates : 26 & 27/11/2010
lieu : Hôtel Park Hôtel - 10 place Paul Mistral - 38000 Grenoble
association effectrice : GPLR
organisateur : Agnès Oelsner

Les régulateurs de l'humeur (normothymiques ou thymorégulateurs) constituent la base du traitement médicamenteux des troubles bipolaires de l’humeur, selon toutes les recommandations internationales (par exemple le système canadien CANMAT), ainsi qu’en France, où n’existe cependant pas de système de recommandation pour ces troubles.
On distingue au moins trois types principaux de troubles bipolaires, le type I correspondant à la maniaco-dépression classique.
L’ensemble de ces troubles atteint une prévalence approchant 5 % de la population générale.

La définition d’un thymorégulateur reste imprécise.
L’effet thymorégulateur implique à des degrés divers une action curative sur les épisodes aigus et une action préventive sur les récidives.
Selon la définition la plus restrictive et les méta-analyses les plus récentes récentes , le produit de référence resterait le lithium, apparu dans les années 1950 et ce, surtout depuis qu’a été démontrée très récemment son action spécifique préventive du suicide.
Sont également considérés comme des thymorégulateurs, des antiépileptiques dérivés de l’acide valproïque (valpromide et divalproate) et la carbamazépine qui ont en France des AMM restreintes aux cas d’intolérance ou d’échec du lithium.
Les dérivés de l’acide valproïque se sont imposés au premier plan des thymorégulateurs.
Récemment, un neuroleptique de seconde génération ou antipsychotique atypique (APA) l’olanzapine, a obtenu une AMM restreinte à certains troubles bipolaires de type I.
D'autres antiépileptiques (lamotrigine et oxcarbazépine) ou des APA (risperidone, aripiprazole) ayant déjà une AMM en France dans d’autres indications sont considérés comme des thymorégulateurs dans certaines recommandations internationales.


RHO 11 11. Troubles de l'humeur - formes dépressives bipolaires.

Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
01 - Médecine générale, 32 - Neurologie, 33 - Psychiatrie générale, 75 - Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent
dates : 01 & 02/10/2010
lieu : Hôtel Agora - 1 avenue de Marlioz - 73100 Aix les Bains
association effectrice : GPLR
organisateur : François Behr

Pourquoi cette action de formation pour ces participants ?
Les troubles bipolaires sont caractérisés par, une vulnérabilité à présenter des fluctuations de l’humeur de manière récurrente, la survenue généralement répétée d'épisodes dépressifs, maniaques, hypomanes ou mixtes, séparés par des périodes ou intervalle libre au cours desquelles les sujets sont a priori indemnes de dysfonctionnement psychique majeur.
Ces accès et leur évolution dans le temps permettent d’identifier les différentes formes cliniques.
Les troubles de l’humeur ont été baptisés d’abord, psychose maniaco-dépressive puis maladie maniaco-dépressive et selon les classifications actuelles, troubles bipolaires.
La maladie dépressive, expression de l’humeur à polarité négative, est lourde de conséquences par la souffrance individuelle qu’elle génère, que par le retentissement familial et social induit, que par son incidence socio-économique en terme de santé publique.
L’épisode dépressif caractérisé, les troubles dépressifs (récurrence dépressive), avec leurs expressions sémiologiques plus variées (sub-syndromique, dysthymie….), et leurs présentations cliniques nuancées, graduées, sont les motifs de consultation les plus courants en soins primaires.
Ils posent non seulement des problèmes de reconnaissance, mais d’intégration dans le spectre bipolaire et de retard d’identification et de prise en charge.
La raison en est dans leur complexité, le défaut de reconnaissance de l’expression de l’humeur, en phase d’expansion de type hypomaniaque souvent confondue avec une impression de mieux être ; le diagnostic passe par un interrogatoire répété et bien orienté, lors de l’épisode et entre les épisodes, la recherche de comportements inadaptés, en tenant compte de l’évolution, et de l’histoire du patient et de sa famille.


RHO 11 12. L'éducation thérapeutique du patient anxieux.

Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
00 - Toutes spécialités
dates : 03 & 04/09/2010
lieu : Fondation Mérieux Les Pensières 55 route d'Annecy 74290 Veyrier du Lac (plan d'accès)
association effectrice : GPLR (site)
organisateur : Emmanuel Contamin
animatrice : Agnès Oelsner
A noter qu'il s'agit d'un séminaire résidentiel (les participants, organisateur, animateur(s) et experts logent sur place)

Selon l'OMS, l'éducation thérapeutique du patient (ETP) vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique.
Elle est aujourd'hui une priorité de santé publique : le Plan 2007-2011 sur l'amélioration de la qualité de vie des patients atteints de maladies chroniques propose ul>

  • en mesure n°4, p.13 : « intégrer à la formation médicale l'éducation thérapeutique du patient » ;
  • en mesure n°5, p.14 : « rémunérer l'activité d'éducation du patient à l'hôpital et en ville» ;
  • en mesure n°6, p.16 : « Mettre des outils d’éducation thérapeutique à disposition des médecins traitants »
  • et il affirme fortement : « les bénéfices de l'éducation thérapeutique sur la santé des patients sont clairement reconnus. Les professionnels de la santé sont les mieux placés pour apprendre au patient à gérer sa maladie. Or, l'éducation thérapeutique n'a pas suffisamment trouvé sa place dans la pratique médicale.»
    Les troubles anxieux graves ont une prévalence majeure : sur 1 an d’environ 15% et sur la vie entière d’environ 21%, le plus fréquent étant le trouble anxieux généralisé (TAG) dont la prise en charge a fait l’objet d’une recommandation par l’ANAES.
    Ils induisent des coûts très importants, directs (consultations parfois multiples, comorbidités nombreuses, manifestations somatiques, demandes d’examens complémentaires et de prescriptions parfois excessives) et indirects (arrêts de travail et invalidités, effets secondaires de la surconsommation de médicaments psychotropes) ; au point que la HAS a fait une recommandation sur les modalités d’arrêt des benzodiazépines et médicaments apparentés chez le sujet âgé (chez qui la prévalence annuelle de consommation d’anxiolytiques est d’environ 20% chez l’homme et 37% chez la femme), en raison des risques de chutes, altérations cognitives, et accidents de la voie publique.
    Ils commencent souvent dans l’enfance et correspondent souvent à une vulnérabilité particulière qui pourra marquer la trajectoire psychosociale des patients.
    L’éducation thérapeutique du patient anxieux est donc essentielle à la fois pour sa qualité de vie, comme condition nécessaire à son adhésion à un projet de soins efficace, et comme enjeu d’efficience médico-économique.

    Experts
    • Dr Frédéric Rosenfeld, psychiatre
    • Dr Franck Demaret, généraliste

    RHO 11 13. Sevrage benzodiazépines et hypnotiques chez les personnes âgées.

    Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
    01 - Médecine générale
    date : en attente
    lieu :
    association effectrice :
    organisateur :

    L’avenant n° 12, de mars 2006 de la convention médicale du 12 janvier 2005 a fixé des objectifs de diminution des prescriptions des hypnotiques et benzodiazépines.
    Chaque année les objectifs sont revus localement en fonction des résultats de l’année précédente.

    Consommation des psychotropes en France
    Les Français consomment trop de psychotropes et y recourent deux fois plus fréquemment que la moyenne des pays européens, beaucoup plus souvent qu'en Allemagne, au Royaume-Uni ou aux Pays-Bas.
    Au sein de la population française, un adulte sur quatre fait usage d'au moins un psychotrope au cours de l'année et la propension à y recourir augmente avec l'âge, particulièrement chez les femmes (rapport de l’OPEPS-2).

    Effet délétère des hypnotiques et anxiolytiques chez les personnes âgées
    D’après la HAS, 20 % des 10 millions de personnes âgées consomment de façon chronique des hypnotiques ou anxiolytiques, alors que les risques liés à ces médicaments sont supérieurs aux bénéfices lors d’une utilisation chronique, qu’il s’agisse des troubles du sommeil ou des troubles anxieux.
    Il existe une surprescription délétère de neuroleptiques dans les troubles du comportement dits « productifs », fréquents chez les patients atteints de maladie d’Alzheimer ou maladie apparentée.
    Les psychotropes sont ainsi à l’origine d’une iatrogénie importante (chutes, confusions, sédation excessive, etc.).

    La réduction de la consommation passe par la formation des médecins
    Parmi les facteurs favorisant la consommation des médicaments figurent l'insuffisance de la formation initiale et continue des professions de santé dans le domaine de la prescription.


    RHO 11 14. L’adolescent en difficulté et son médecin.

    Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
    Public : 01 - Médecine générale, 12 - Pédiatrie, 33 - Psychiatrie générale, 75 - Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent
    dates : 11 & 12/06/2010
    association effectrice : Association Médicale Française du Léman (AMFL)
    organisateur : Michel Horvath
    animatrice : Rachel Guerin
    expert psychiatre : Christophe Bador,
    psychiatre à la clinique des vallées à Ville La Grand. Responsable de "Intermed", service réservé aux adolescents
    expert pédiatre : Hervé Testard, chef de service de pédiatrie au Centre Hospitalier Intercommunal Annemasse-Bonneville
    lieu : Citygreen à Veigy-Foncennex
    Information importante :

        Pour vous rendre sur le lieu du séminaire, ne vous fiez surtout pas à votre GPS.
        Par exemple, Tom-Tom vous fait traverser Genève, ce qui est beaucoup plus long.
        Il faut prendre la direction de Loisin.
        En arrivant à Loisin (lieu-dit Tholomaz), au grand rond-point en contrebas du Super U, il faut tourner à gauche direction Veigy.
        Ci joint le plan pour traverser Veigy. (à télécharger)
        Pour les nuits éventuelles, il faut réserver à l'hôtel de la Place à Annemasse.
        10 place Jean Deffaugt – 74100 – Annemasse
        Tél. : 04 50 92 06 44
        Site web : www.laplacehotel.com

    1. Cette formation est destinée aux responsables de soins primaires, Généralistes et Pédiatres et Psychiatres dont l’accès est direct pour les adolescents :
      • l'O.M.S. définit comme adolescent tout individu de 10 à 19 ans.
      • les généralistes soignent 80% des adolescents de plus de 15 ans, les pédiatres 20%
    2. C’est un problème de santé publique :
      Les deux premières causes d’hospitalisation des adolescents sont les suicides et les accidents.
      La prévention des suicides passe par le dépistage de la souffrance psychique des adolescents.
    3. La souffrance psychique des adolescents est beaucoup plus importante qu’il ne parait.
      Les autorités de la santé sont conscientes que face aux adolescents le praticien a un sentiment de grande difficulté et qu’il est difficile de contourner le déni dans des situations de tentative de suicide, où la gravité de la crise est minimisée à la fois par l’adolescent et par sa famille (" C’est pas grave, il était fatigué, c’est la faute de l’école »).
      Les pédiatres par leur position dans le suivi de l’enfance et la préadolescence tout comme les généralistes ont une place privilégiée dans la prévention de cette souffrance et des troubles de l’adolescence.
    4. La prévention des suicides et des attitudes addictives passe par les praticiens qui suivent l’enfant et l’adolescent.
    5. La prévention des troubles de l’humeur passe par une meilleure reconnaissance de pathologique comme le TOC, la bipolarité atténuée de l’enfant et de l’adolescent et par l’identification des troubles du comportement (TC –TOP) facteurs prédictifs et de la typologie de la personnalité de l’adolescent en cours d’échafaudage.


    RHO 11 15. L'éducation thérapeutique du patient, une chance pour la relation médecin-malade.

    Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
    00 - Toutes spécialités (Séminaire pour psychiatres et généralistes, mais plutôt orienté généralistes)
    dates : 04 & 05/06/2010
    lieu : Fondation Mérieux Les Pensières 55 route d'Annecy 74290 Veyrier du Lac (plan d'accès)
    association effectrice : GPLR (site)
    organisateur : Emmanuel Contamin
    animatrice : Agnès Oelsner
    A noter qu'il s'agit d'un séminaire résidentiel (les participants, organisateur, animateur(s) et experts logent sur place)

    Selon l'OMS, l'éducation thérapeutique du patient (ETP) vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique.
    Elle est aujourd'hui une priorité de santé publique : le Plan 2007-2011 sur l'amélioration de la qualité de vie des patients atteints de maladies chroniques : propose en mesure n°4,p.13: « intégrer à la formation médicale l'éducation thérapeutique du patient », en mesure n°5, p.14 : « rémunérer l'activité d'éducation du patient à l'hôpital et en ville»; en mesure n°6,p.16 : « Mettre des outils d’éducation thérapeutique à disposition des médecins traitants »« et il affirme fortement : «les bénéfices de l'éducation thérapeutique sur la santé des patients sont clairement reconnus.
    Les professionnels de la santé sont les mieux placés pour apprendre au patient à gérer sa maladie.
    Or, l'éducation thérapeutique n'a pas suffisamment trouvé sa place dans la pratique médicale.»
    Ceci a amené la circulaire du 16/07/08 portant sur la mise en place d’un suivi de l’activité d’éducation thérapeutique dans les établissements de santé.

    Experts :
    • Dr Christiane Nitenberg, médecin de santé publique
    • Dr Sophie Treppoz, pédiatre, coordinatrice REPOP (réseau de prise en charge de l'obésité pédiatrique)
    • Mme Alexandra Huguenel, spécialiste de l'activité physique adaptée

    NAT RA 16. Antibiotiques et infections des voies respiratoires chez l’adulte.

    Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
    01 - Médecine générale
    dates : 17 & 18/09/2010
    lieu : Lyon, Hôtel Axotel Perrache 12 r Marc Antoine Petit 69002 Lyon (plan d'accès cliquez ici)
    association effectrice : Les jeudis de l'Europe
    organisateur : Marie-Geneviève Grimard
    experts

    • Bertrand Issartel, interniste
    • Delphine , ORL
    • Pierre Wolf, généraliste

    Les infections des voies aériennes de l’adulte font partie des diagnostics parmi les plus fréquents en médecine générale. L’observatoire de la médecine générale classe les rhinopharyngites au troisième rang des consultations, les angines (amygdalites et pharyngites) au dixième rang et les bronchites au dix-huitième rang. La rareté des échecs apparents de l’antibiothérapie conforte à tort les malades, leur famille et les médecins dans l’idée que l’antibiotique « ça marche » est c’est indispensable. La progression de la résistance aux antibiotiques des germes des infections communautaires, particulièrement le pneumocoque, est une préoccupation de santé publique. Elle semble liée notamment à l’usage croissant des antibiotiques, particulièrement dans les maladies virales des voies aériennes supérieures. En 2005, l’Afssaps a actualisé ses recommandations à la lumière des nouvelles données sur les résistances bactériennes. Le plan 2007-2010 pour préserver l’efficacité des antibiotiques fixe entre autres objectifs d’améliorer l’information et la prescription des antibiotiques et d’améliorer l’utilisation des antibiotiques par la formation initiale et continue des professionnels de santé.

    Objectifs : Optimiser la prise en charge des infections respiratoires aigues chez l’adulte

    • définir les indications d’une antibiothérapie devant une infection respiratoire aigue chez un adulte.
    • informer le patient pour partager la décision d’une antibiothérapie et/ou de son abstention face à une infection respiratoire aigue chez un adulte.
    Cinq étapes :
    • l’état des pratiques et les représentations
    • les situations simples
    • les situations particulières et situations d’échec au traitement simple dans les infections des voies aériennes hautes (IRH)
    • les situations particulières et situations d’urgence dans les infections des voies aériennes basses (IRB)
    • informer le (la) patient(e) pour partager la décision
    Experts
    • un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
    • un médecin spécialiste en infectiologie.
    • un médecin spécialiste ORL,
    • un médecin spécialiste pneumologue


    NAT RA 17. Des antibiotiques ou des antiviraux dans les infections respiratoires saisonnières réputées virales.

    Séminaire de 1 jour pour 24 participants
    01 - Médecine générale
    dates : mardi 08/06/2010
    lieu : Lyon, Hôtel Axotel Perrache 12 r Marc Antoine Petit 69002 Lyon (plan d'accès cliquez ici)
    association effectrice : Les jeudis de l'Europe
    organisateur : Pierre Wolf

    Annulé


    NAT RA 18. La numération-formule sanguine chez l’adulte en pratique quotidienne : Interpréter et décider.

    Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
    01 - Médecine générale
    dates : 18 & 19/06/2010
    lieu : Lyon, Hôtel Axotel Perrache 12 r Marc Antoine Petit 69002 Lyon (plan d'accès cliquez ici)
    association effectrice : Les jeudis de l'Europe
    organisateur : Pierre Wolf

    Les dix premiers actes de biologie en montant représentent près de 50% des dépenses de biologie et les dix premiers actes en volume correspondent à plus de 45% des dépenses. La numération de la formule sanguine, incluant la numération des plaquettes, représente le premier acte en volume (9,7%) et en montant (11,3%). Le compte rendu d’un hémogramme doit comprendre au minimum (accord professionnel) les valeurs de l’hémoglobine, de l’hématocrite, de la numération des érythrocytes, des principales constantes érythrocytaires, de la numération des leucocytes avec établissement d’une formule et de la numération des plaquettes. L’analyse d’un hémogramme peut comporter une trentaine de données différentes parmi lesquelles il peut-être difficile de se retrouver. Une définition scientifiquement établie des valeurs usuelles est difficile. Il existe des valeurs seuils qui permettent d’identifier une anomalie d’importance clinique mais qui sont définies de façon arbitraire, mais de nombreux facteurs physiologiques sont susceptibles de l’influencer qui doivent être pris en compte par le clinicien au moment de l’analyse des résultats (consensus professionnel fort). Des valeurs ne faisant pas partie de l’intervalle de référence, ne doivent pas conduire nécessairement à des explorations complémentaires.

    Objectif : s’approprier les recommandations et principales données de la science concernant l’interprétation des résultats de l’hémogramme dans différentes situations physiologiques et/ou pathologiques afin d’optimiser, tant sur le plan scientifique que médico-économique, les demandes d’explorations secondaires pouvant en découler.

    Quatre étapes :

    • les valeurs seuil de l’hémogramme et les variations non pathologiques
    • les anémies
    • les plaquettes et les hématies
    • la lignée blanche

    Experts :
    • Dr Pierre Wolff, médecin généraliste ayant une expérience de la lecture critique
    • Dr Laurent Pinède, médecin interniste
    • Dr Guillaume Guiraud, médecin biologiste

    Exposés :

    ________________________________________________

    NAT RA 19. Le médecin généraliste et les maladies professionnelles.

    Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
    01 - Médecine générale
    dates : 29 & 30/10/2010
    lieu : Lyon, Hôtel Axotel Perrache 12 r Marc Antoine Petit 69002 Lyon (plan d'accès cliquez ici)
    association effectrice : Amaraa (association des médecins agréés Rhône-Alpes-Auvergne)
    organisateur : Pierre Wolf

    Selon les statistiques du régime général de l’Assurance Maladie publiées par la CNAMTS en septembre 2006 le nombre de nouveaux cas de maladies professionnelles reconnus en 2004 par rapport à l’année 2003 a augmenté de 7.7%. Cette hausse se poursuit en 2005. On estime à 12000 nouveaux cas par an le nombre de cancers attribuables aux expositions professionnelles et seulement 2000 d’entre eux ont été déclarés et 1500 reconnus. La sous reconnaissance des cancers professionnels a trois conséquences : une mise en place plus difficile des mesures de prévention ; une prise en charge indue par la branche maladie de la Sécurité Sociale ; parfois un diagnostic tardif ; une perte des droits du patient.
    Il existe un dispositif de suivi des maladies professionnelles mal connu des assurés et des professionnels de santé. Les textes existent dans le Code du travail (art .231-56) ou dans celui de la sécurité sociale (artD.461-25), mais sont peu appliqués.

    Objectif : permettre aux médecins de s’approprier la législation relative aux maladies professionnelles ou à caractère professionnel et les modalités de leur déclaration pour une juste reconnaissance des droits des patients.

    Cinq étapes :

    • définir la maladie professionnelle et la maladie à caractère professionnel et identifier la législation relative aux pathologies professionnelles.
    • définir les modalités de collaboration entre médecins généralistes et médecins du travail dans la prise en charge globale du patient travailleur. Identifier des mesures de prévention.
    • évaluer les risques professionnels de leurs patients (sensibilité et/ou exposition particulières).
    • définir les différentes étapes de la déclaration de la maladie professionnelle
    • définir la place de chaque professionnel de santé dans la prise en charge du patient atteint de maladie professionnelle dans le respect des règles déontologiques.
    Experts :
    • un médecin généraliste formé à la synthèse et à l’analyse critique en groupes de formation
    • un médecin conseil
    • un médecin du travail


    NAT RA 20. Épaule douloureuse: comprendre, expliquer, soigner. De l'antalgie à la chirurgie.

    Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
    01 - Médecine générale
    dates : 19 & 20/11/2010
    lieu : Chambéry
    association effectrice : SSMKS (Société de Savoie de Médecine et de Kinésithérapie du Sport)
    organisateur : Philippe Radoszycki

    Une prise en charge qui relève le plus souvent des soins primaires et une évolution souvent longue nécessitant une bonne coordination des soins et l'implication du patient. La plupart des lésions de l'épaule résultant d'un surmenage articulaire peuvent être traitées au cabinet du généraliste, sans avis spécialisé. La moitié des épisodes douloureux se résolvent dans les 6 mois et certains persistent à un an.<br>

    Si les antalgiques doivent être recommandés en première intention, les AINS utilisés en courte durée en l'absence de contre-indication, l'activité doit être encouragée. Le niveau de preuve de la plupart des interventions spécialisées, incluant les infiltrations cortisoniques est relativement faible.
    Il faut savoir, en se basant sur la recommandation de l’ANAES, temporiser une demande insistante d'examens complémentaires ou de consultations spécialisées inadaptées, et accompagner avec pédagogie son patient vers la guérison ou la stabilisation, mais il faut aussi savoir quels patients peuvent bénéficier d'un geste chirurgical guidé par une imagerie de deuxième intention en cas d'évolution inattendue ou de persistance des symptômes.

    Objectif : permettre aux participants de diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée leurs patients consultant pour une é paule douloureuse ou enraidie.

    Quatre étapes

    • des pratiques à la problématique
    • le diagnostic
    • la prise en charge
    • mise en pratique
    Experts
    • un médecin généraliste pour apporter l’éclairage et recentrer les messages sur la pratique des soins de premier recours
    • un chirurgien spécialisé dans la chirurgie de l'épaule
    • un médecin compétent en réadaptation fonctionnelle de l'épaule


    NAT RA 21. Enfants difficiles : un problème de société ? Quels repères pour mieux coopérer ?

    Séminaire de 2 jours consécutifs pour 16 participants
    01 - Médecine générale, 12 - Pédiatrie, 33 - Psychiatrie générale, 75 - Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent
    dates : 22 & 23/10/2010
    lieu : 69 Vernay
    association effectrice : Humanitas
    organisateur : Gabriel Mécheri

    Les troubles des conduites de l’enfant se caractérisent par « un ensemble de conduites dyssociales, agressives ou provocatrices, répétitives et persistantes, dans lesquelles sont bafouées les règles sociales correspondant à l'âge de l'enfant. Ces troubles dépassent ainsi largement le cadre des "mauvaises blagues" ou "mauvais tours" des enfants et les attitudes habituelles de rébellion de l'adolescent ». Ils s’expriment par une palette de comportements divers, des crises de colère et de désobéissance répétées de l’enfant difficile aux agressions graves comme le viol, les coups et blessures et le vol. Ces comportements perturbateurs ne sont pas dus à un trouble médical ou psychiatrique caractérisé comme l’autisme ou la schizophrénie mais suscitent l’attention de l’entourage de l’enfant et sont souvent motifs de consultation. Des perturbations affectives importantes, des conditions environnementales délétères, des règles éducatives inadaptées peuvent susciter une hyperkinésie « réactionnelle » et réversible, mais l’hyperactivité peut n’être qu’un élément symptomatique d’une entité clinique différenciée affectant l’ensemble du développement de l’enfant avec des conséquences prévisibles sur son développement psycho-affectif ultérieur. L’intention générale de ce projet interdisciplinaire est de permettre aux participants, généralistes, pédopsychiatres et psychiatres, à partir de leur pratique, d’élaborer des grilles d’analyse et des protocoles communs de communication de nature à améliorer la confiance des soignants entre eux, et des enfants et des familles envers leurs soignants.

    Objectif : Définir des modalités adaptées de prise en charge d’enfants présentant des troubles des conduites ;définir les modalités de communication interdisciplinaire adaptées à cette prise en charge.

    Quatre étapes

    • l’état des pratiques – les définitions ;
    • le « normal » et l’« anormal » chez l’enfant ;
    • les difficultés de communication entre psychiatres et non psychiatres ;
    • aspect sociétal et secret professionnel.
    Experts
    • un expert généraliste membre d’une société scientifique de MG ;
    • un expert pedopsychiatre ;
    • un représentant du milieu enseignant ou éducateur ou juge pour enfant.


    NAT RA 22. Troubles de l'humeur et états psychotiques à l'adolescence : repérer, traiter, accompagner.

    Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
    01 - Médecine générale, 12 - Pédiatrie, 33 - Psychiatrie générale, 75 - Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent
    dates : 10 & 11/12/2010
    lieu : Hôtel Park Hôtel - 10 place Paul Mistral - 38000 Grenoble
    association effectrice : GPLR
    organisateur : François Behr

    Une symptomatologie psychotique est retrouvée chez 30 à 70% des patients présentant des troubles thymiques. La crise d’adolescence normale peut prendre des aspects pseudo-psychotiques qui ressemblent à s’y méprendre à des débuts de psychose, et les troubles bipolaires se manifester sous la forme de troubles des conduites (transgressions, défis). C’est pour des symptômes « flous » apparaissant dés l’âge de 12 à 14 ans - difficultés de concentration, humeur dépressive, retrait, méfiance, irritabilité, troubles du sommeil , troubles anxieux, actes délictueux - que le médecin de famille, médecin de premier recours, ayant repéré des signes évocateurs de troubles psychotiques, pourra amener le jeune et sa famille à accepter un avis spécialisé. C’est le psychiatre qui assurera le relais nécessaire avec les structures extrahospitalières, (structures de secteur : centres médico psychologiques C.M.P….,.), et les médecins de famille. Cet accompagnent correctement articulé entre les différents acteurs permet à nombre de patients de mener une vie relativement agréable, et humanise d’autant plus le parcours de soins de ces patients.

    Objectif : faciliter la reconnaissance des prodromes des troubles bipolaires et de la schizophrénie parmi les symptômes « flous » de la crise d’adolescence et optimiser la prise en charge précoce, et améliorer le pronostic,.

    Quatre étapes :

    • repérer les premiers signes des troubles bipolaires et/ou schizophréniques de l’adolescent
    • la relation avec le patient porteur d’un trouble bipolaire et/ou schizophrénique
    • la prise en charge d’un patient présentant un trouble bipolaire et / ou schizophrénique
    • le suivi sur le long terme un patient présentant un trouble bipolaire et / ou schizophrénique
    Experts
    • un médecin psychiatre libéral intervenant en dehors de son cabinet dans les lieux de vie des jeunes : lycées, associations sportives, culturelles ou lors de missions d’éducation à la santé
    • un expert psychiatre spécialisé dans les prises en charges des adolescents présentant des troubles psychotiques
    • un expert psychologue clinicien


    NAT RA 23. Migraines et céphalées : diagnostiquer sûr, prescrire précis, prendre en charge efficacement.

    Séminaire de 2 jours consécutifs pour 24 participants
    01 - Médecine générale
    dates : 06 & 07/10/2010
    lieu : à déterminer
    association effectrice : AMA 74
    organisateur : Gérard Berling

    La migraine est une pathologie fréquente, dont la prévalence en France est estimée à 11,2% et 10% de personnes supplémentaires souffriraient de migraine sans aura préalable . Migraines et céphalées motivent 1,2% des recours aux soins, dont les 9/10e auprès de médecins généralistes. L’étude FRAMIG montre une surconsommation d’antalgiques non spécifiques dans la migraine, avec une absence de soulagement significatif dans 1 cas sur 2, ce qui incite fortement à prendre en compte les préférences des patients et leur qualité de vie, en raison d’un handicap social et professionnel souvent notable. Il apparaît utile de développer des stratégies diagnostiques et thérapeutiques raisonnées, s’appuyant sur des recommandations et prenant en compte ces particularités, notamment l’alliance thérapeutique avec le patient. Il apparaît nécessaire d’optimiser la démarche diagnostique, notamment en évitant les examens d’imagerie inutiles, mais en les prescrivant devant des situations de céphalées symptomatiques.

    Objectifs : élaborer une stratégie diagnostique et thérapeutique pour chaque patient consultant pour une symptomatologie pouvant évoquer une migraine ; faciliter la prise en charge de la migraine par le patient lui-même.

    Six étapes

    • les représentations de la migraine, les craintes, les justifications à la prescription d’imagerie, les représentations des patients et leurs modalités de prise en charge de leurs céphalées.
    • les différentes migraines et céphalées, les urgences et les situations dans lesquelles il faut craindre « autre chose », demander un examen d’imagerie.
    • les traitements de la crise et de fond.
    • les situations particulières : grossesse, contraception, CCQ.
    • présentation des échelles de qualité de vie
    • les outils d’aide à la consultation, l’implication du patient, ses modalités d’appropriation de la maladie (éducation du patient).
    Experts
    • un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
    • Dr Gérard MICK, neurologue

    mis à jour le 18/06/2010